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Le site français *Liberation* a mis en place une protection technique renforcée contre les robots et les scrapers, comme l'indique l'en-tête HTTP "pragma: no-cache accept-ch" accompagné de directives de sécurité spécifiques. L'accès au contenu nécessite l'activation du JavaScript et la désactivation des bloqueurs de publicités, une mesure identifiée par la présence de l'instruction "Please enable JS and disable any ad blocker" dans le code source servi au navigateur.
Cette méthode repose sur l'utilisation de l'API Digital Minds de Datadome, un service de protection contre les bots. Les en-têtes HTTP révèlent la présence de "x-datadome: protected" et de "x-datadome-cid", confirmant que la solution de sécurité est active. Le serveur intègre également des instructions de type "content-security-policy: upgrade-insecure-requests", renforçant la sécurité des communications.
En réponse, le navigateur de l'utilisateur doit accepter plusieurs en-têtes spécifiques liés à l'identification du client (Sec-CH-UA, Sec-CH-UA-Mobile, etc.) pour que la page soit correctement affichée. Un cookie de session nommé "datadome" est immédiatement défini avec une durée de vie d'un an, stockant une chaîne de caractères chiffrée qui permet de valider le trafic humain.
Face à cette technique, les outils automatisés, qu'ils soient journalistiques ou de recherche, sont particulièrement affectés. La mise en œuvre de telles mesures par *Liberation* reflète une tendance générale chez les médias payants, visant à préserver leur modèle économique reposant sur la publicité et la vente de contenu, tout en luttant contre la consommation massive et non rémunérée de leurs articles par les bots.
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