Bataille judiciaire sur l’utilisation du mot « Renaissance » : le parti de Gabriel Attal condamné à payer 10 000 euros à Marine Le Pen et au RN
Un conflit juridique a opposé le parti Renaissance de Gabriel Attal et le Rassemblement national de Marine Le Pen concernant l’utilisation du nom « Renaissance » dans le cadre de l’élection présidentielle de 2027. Tandis que Marine LePen, condamnée en appel pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires, a annoncé le 7 juillet sa candidature et révélé le slogan « Pour la France, la Renaissance », le parti macroniste a dénoncé une usurpation d’identité et a assigné le RN pour contrefaçon devant le juge des référés. Une audience s’est tenue fin juillet, et le tribunal de grande instance de Paris a rendu son jugement fin juillet. Il a déclaré partiellement irrecevables les mesures provisoires demandées, considérant qu’elles reposaient sur la contrefaçon de la marque Renaissance 2. Le tribunal a rejeté les demandes de mesures conservatoires, rejeté la requête pour procédure abusive et condamné le parti Renaissance à supporter les frais de procédure et à verser 5 000 euros chacun à Marine Le Pen et au Rassemblement national. Cette décision marque la fin d’un épisode procédural dans une bataille symbolique autour de la récupération sémantique et idéologique du terme « Renaissance », alors que le parti de Gabriel Attal vit des tensions internes, comme l’a montré le départ d’Élisabeth Borne.
Le Parisien
Le Monde
France Info
L'Obs
20 Minutes
BFM
Capital
Challenges
Courrier international
Europe 1
L'Équipe
L'Express
L'Humanité
La Croix
La Tribune
Le Figaro
Le HuffPost
Le Point
Les Echos
Libération
Marianne
Public Sénat
RTL