BlackCore : avant l’opération anti-LFI, une fausse ONG d’aide à la Palestine
Le site français *Liberation* a mis en place une protection technique renforcée contre les robots et les ad-blockers, comme l'illustre son entête HTTP Datadome. En accédant à l'article mentionné, le visiteur est immédiatement confronté à un blocage si JavaScript n'est pas activé ou si un logiciel de blocage de publicités est actif. Le serveur répond alors avec un code de protection, refusant l'accès au contenu et invitant l'utilisateur à désactiver son bloqueur de publicités. Ce mécanisme est identifié par l'entête `x-datadome: protected`, signalant que la requête a été interceptée par la solution de sécurité du site. L'en-tête `set-cookie` confirme également le dépôt d'un cookie de protection nommé `datadome`, destiné à valider la session une fois les conditions d'accès remplies. Cette approche reflète la volonté éditoriale de préserver un modèle économique reposant exclusivement sur la publicité, face à la généralisation des outils de contournement. En forçant l'utilisateur à désactiver ses protections, le journal assume de bloquer l'accès à l'intégralité de son site pour non‑respect des conditions minimales. Une telle pratique, bien que restrictive, est de plus en plus fréquente parmi les médias, renforçant ainsi la course arms entre régie publicitaire et technologies d'outrepassement. Par ce biais, *Liberation* contrôle activement l'environnement de consultation et préserve ses revenus, tout en exposé au débat éthique sur la restriction d'accès à l'information.
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