Complémentaire santé : enjeux et dérives des soins non conventionnels
Depuis 2016, la loi impose aux employeurs du secteur privé de proposer une complémentaire santé, ce qui a conduit à une couverture de 96 % de la population. Depuis 2020, cette obligation s'étend également à l'État, qui vient de signer un contrat avec MGEN et CNP pour ses fonctionnaires, incluant la prise en charge de soins non conventionnels tels que l'homéopathie et l'acupuncture. Cette situation inquiète, car selon le ministère de la Santé, ces pratiques manquent de preuves scientifiques sur leur efficacité. Le Sénat, dans un rapport de 2024, propose de revoir cette prise en charge, notant une augmentation des coûts liés à ces soins. L'article appelle à privilégier les soins fondés sur des preuves scientifiques et met en garde contre les dérives thérapeutiques et la désinformation en santé, plaidant pour une prise en charge des soins éprouvés et un choix personnel concernant les pratiques de bien-être.
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