“Démolis” par la Belgique, les Américains voient leur rêve de Coupe du monde “mourir salement”
La Belgique a marqué une étape importante dans la Coupe du monde en éliminant les États-Unis par 4-1, samedi soir au Lumen Field de Seattle. Les Diables rouges, soulagés et euphoriques, ont ainsi effacé la déception de la sortie prématurée de Folarin Balogun, sanctionné sur décision du président américain Donald Trump et du patron de la FIFA. Pour les Américains, cette défaite cuisante boucle une prestation décevante, incapable de reproduire la frénésie d’un début de tournoi où ils détenaient pourtant le record de buts et d’intérêt médiatique.
Dès la première minute, les Belges, menés par leur milieu Charles De Ketelaere, ont pris le dessus, profitant notamment d’un coup de franc dévié pour ouvrir le score. La défense américaine, pointée du doigt par les observateurs, a sombré dans une nouvelle erreur juste avant la pause, permettant à De Ketelaere de doubler la mise. Après la mi-temps, les États-Unis, décrits comme "perdus" par les analystes, ont tenté de réagir, en vain. Matt Freese, leur gardien, a réalisé une passe décisive en tentant de dégager, offrant à Hans Vanaken l’occasion de fixer le score à 3-1. La fin de match a été marquée par la sortie sur blessure du maestro américain Christian Pulisic et par le troisième but de Romelu Lukaku.
Cette élimination survient alors que le pays hôte, privé de sa vedette Tim Weah, peine à assumer ses ambitions. Pour les journalistes, la situation des Américains est paradoxale : s’ils ont brillé en phase de groupes, leur inexpérience et un sentiment d’injustice lié à cette affaire ont sapé leur dynamique. La Belgique, elle, poursuit son aventure en quarts de finale contre l’Espagne, ce vendredi à Los Angeles.
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