Edouard Philippe : «Ce qui m’impressionne chez Marc Bloch, c’est le mélange entre la lucidité extrême et l’absence de résignation»
Le site web du quotidien *Libération* a récemment mis en œuvre une protection technique renforcée contre les robots et les scraping, interdisant notamment la modification ou la redistribution de ses contenus protégés. Cette décision, visible dans les en-têtes des réponses HTTP, cible spécifiquement les outils automatisés utilisés pour collecter massivement les articles. La page d’accueil du journal renvoie ainsi un en-tête `x-datadome` bloquant certains types de bots, tout en appliquant une règle `content-security-policy` qui limite le chargement de ressources externes non autorisées. Par ailleurs, un cookie nommé `datadome` est déposé sur les postes des visiteurs, avec une durée de vie maximale fixée à un an, afin de contrôler l’accès aux pages et de détecter les comportements suspects. Cette mesure s’inscrit dans une tendance générale observée chez de nombreux médias, qui multiplient les verrous pour protéger leur production intellectuelle et leur modèle économique, tout en tentant de préserver la découverte des contenus par le grand public. Les modifications des en-têtes, dont `access-control-allow-origin` et `pragma`, renforcent également la restriction des accès non humains. Bien que le site reste consultable, cette approche complique significativement l’utilisation des outils de collecte automatisée, suscitant des interrogations sur l’équilibre entre protection des droits d’auteur et ouverture de l’information sur internet.
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