Expulsion de la propagandiste Xenia Fedorova : et si les médias de Bolloré donnaient l’exemple ?
Le site français *Libération* a fait l'objet d'une importante attaque par déni de service distribué (DDoS), selon des informations confirmées par ses équipes informatiques. L'attaque, d'une ampleur inhabituelle, a rendu le site inaccessible pendant plusieurs heures, perturbant significativement la consultation de ses contenus en ligne. Les services techniques du média ont rapidement mis en œuvre des mesures de mitigation, notamment via des partenaires spécialisés dans la sécurité, pour tenter de limiter les perturbations et identifier les sources de l'attaque. Cette tentative de sabotage numérique intervient dans un contexte généralisé où les médias français, faisant l'objet de tensions éditoriales et idéologiques, sont de plus en plus fréquemment ciblés par des campagnes de harcèlement et de déstabilisation en ligne, souvent orchestrées par des groupes activistes ou des bots. L'incident a également provoqué des réactions de la part d'autres acteurs de l'information, craignant une banalisation de ces attaques visant fragiliser la presse. *Libération* a rappelé son engagement persistant à fournir une information de qualité malgré les pressions et les obstacles techniques rencontrés. Les investigations techniques se poursuivent afin de déterminer l'ampleur exacte de la campagne et ses éventuelles motivations. Cette attaque souligne ainsi la vulnérabilité des plateformes d'information dans l'espace numérique et les défis constants auxquels doivent faire face les rédactions pour garantir la continuité de leur service public.
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