Face à la canicule, le gouvernement ne prend pas les mesures des températures
L'édition en ligne de *Libération* a fait l'objet d'une analyse technique approfondie révélant la mise en œuvre de mesures de protection anti-bots complexes. Les en-têtes de réponse du serveur exposent plusieurs mécanismes de sécurité, dont l'utilisation de Datadome, un service spécialisé dans la gestion du trafic et la protection des contenus. Plusieurs headers sont activés, dont `access-control-expose-headers` qui liste des informations spécifiques, et `accept-ch` qui sollicite du navigateur des signaux sur ses capacités, notamment l'architecture de la machine et la mémoire. Un en-tête `x-datadome` de type "protected" est présent, signalant que la page est protégée et que son accès conditionne le traitement ultérieur.
Un cookie nommé `datadome` est défini avec une durée de vie d'un an, posant un traceur destiné à identifier le visiteur et à gérer son accès. Sa configuration inclut des attributs de sécurité stricts : `Secure` et `SameSite=Lax`, ce qui limite son envoi qu'en contexte sécurisé et restreint son partage entre sites. L'éditeur fait également appel à la stratégie de sécurité `content-security-policy` pour contrôler les ressources autorisées, comme les requêtes non sécurisées (*upgrade-insecure-requests*).
Par ailleurs, la réponse indique que l'accès est conditionné au JavaScript activé (`Please enable JS`) et au désactivation des bloqueurs de publicités (`disable any ad blocker`). Cette combinaison de techniques, allant du fingerprinting matériel au contrôle strict du navigateur, traduit une approche défensive visant à prévenir les accès automatisés et à sécuriser la monétisation de ses contenus premium.
Libération
20 Minutes
Le Monde
Le Parisien
BFM
Capital
Challenges
Courrier international
Europe 1
France Info
L'Équipe
L'Express
L'Humanité
L'Obs
La Croix
La Tribune
Le Figaro
Le HuffPost
Le Point
Les Echos
Marianne
Public Sénat
RTL