Free parties : Le contesté projet de loi Ripost sur la tranquillité publique définitivement adopté par le Parlement
Le Parlement a définitivement adopté mardi le projet de loi Ripost, visant à lutter contre plusieurs phénomènes perturbant l'ordre public. Ce texte, largement approuvé par les députés, cible notamment la consommation de protoxyde d'azote, les rodéos urbains et les free parties. Après un examen approfondi, la version définitive a été approuvée par 351 voix contre 179 à l'Assemblée nationale, le Rassemblement national apportant son soutien aux positions de la droite et du centre contre une gauche unie. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a salué cette décision, la présentant comme le choix de l'intransigeance contre la délinquance, tout en affirmant que celle-ci ne porte pas atteinte aux libertés publiques ou à l'État de droit. Des députés de l'opposition, comme Andrée Taurinya, ont critiqué ce qu'elles considèrent comme des mesures empruntées au programme du Rassemblement national, estimant qu'elles ciblent injustement les jeunes, les populations précaires et les gens du voyage. D'autres, au sein du camp macroniste, ont dénoncé un texte fourre-tout. Le projet de loi a fait l'objet d'un compromis lors d'une commission mixte paritaire, où la vidéosurveillance algorithmique dans les commerces a été retirée à l'initiative de certains élus. Une autre mesure concernant l'extension des interdictions de stade a également été supprimée, déplorée par le ministre de l'Intérieur.
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