"Il y a deux grandes puissances militaires aujourd'hui: la Chine et les États-Unis", observe Patrick Dutartre, général de l'armée de l'air
Les États-Unis et l'Iran poursuivent, ce dimanche 24 mai, des pourparlers intensifs en vue de finaliser un accord de paix, après avoir annoncé une percée dans leurs négociations visant à mettre fin au conflit. Le président américain, Donald Trump, a déclaré que les discussions avaient abouti à un « compromis largement négocié ». Ce dernier prévoit notamment la réouverture du détroit d'Ormuz, une voie navigable stratégique dont la fermeture a eu d'importantes répercussions sur le commerce mondial et les prix du pétrole. Les deux parties ont intensifié leurs contacts ces derniers jours, cherchant à apaiser les tensions régionales persistantes. L'accord, qui doit être officialisé dimanche soir, concerne un désengagement progressif des forces militaires respectives dans la région du Golfe et inclut des mécanismes de vérification renforcés. Les négociateurs américains et iraniens, appuyés par des médiateurs européens, travaillent sur les derniers détails afin de parvenir à un consensus. Cette entente est perçue comme une opportunité de détente significative dans les relations entre Washington et Téhéran, longtemps marquées par la méfiance et des cycles de sanctions et de représailles. La réouverture du détroit d'Ormuz représente un enjeu central, garantissant la libre circulation des navires et rétablissant un équilibre fragile dans une zone géostrégique cruciale. Les observateurs restent cependant prudents, notant que la mise en œuvre effective des termes de l'accord exigera un suivi rigoureux et des engagements durés de la part des deux camps.
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