Inactions et reculs, combien de canicule faudra-t-il au gouvernement pour agir face au dérèglement climatique ?
Le site *Libération* a récemment fait l'objet d'une attention particulière en raison de la mise en œuvre de mesures techniques renforcées contre les robots et les scrapers automatisés. L'éditeur utilise notamment des systèmes de protection avancés, dont Datadome, conçus pour identifier et bloquer les accès non humains. Parallèlement, la page affiche des en-têtes spécifiques liés au protocole HTTP et aux composants matériels du navigateur, notamment via l'utilisation des valeurs **Sec-CH-UA**, qui permettent d'identifier plus précisément l'environnement de consultation.
Un mécanisme de type *Content Security Policy* (CSP) est également actif, avec une règle d'**upgrade insecured requests**, visant à forcer l'utilisation de connexions sécurisées. La réponse du serveur inclut par ailleurs des instructions concernant le cache, avec un délai de validité relativement court, ainsi qu'un contrôle strict de l'accès distant, limité aux origines autorisées.
Un cookie nommé **datadome** est présent dans l'en-tête de la réponse, avec une date d'expiration fixée à plusieurs mois. Il est associé à un domaine principal (*liberation.fr*) et nécessite des attributs de sécurité tels que *Secure* et *Same Site=Lax*. L'ensemble de ces éléments — protection anti-bots, en-têtes navigateur, politique de sécurité et gestion des cookies — traduit une volonté affichée de limiter les accès automatisés tout en préservant la qualité de service pour les utilisateurs humains. Une désactivation du JavaScript ou la présence d’un bloqueur de publicités pourrait perturber l’affichage ou l’accès optimal au contenu.
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