Ingérences russes : l’aveuglement coupable du RN avant la présidentielle 2027
Trois figures politiques majeures ont été la cible, en l’espace d’une semaine, de campagnes de désinformation d’origine russe, selon des éléments réunis par la presse. Ces opérations, mises en cause par les candidats déclarés ou pressentis à l’élection présidentielle, concernent Raphaël Glucksmann, Édouard Philippe et Gabriel Attal.
Pour le premier, des allégations ont circulé, notamment via des comptes de réseaux sociaux, accusant la journaliste Léa Salamé de corruption en faveur de sa campagne, en échange de la diffusion de contenus favorables.
En parallèle, une fausse une du journal *La Tribune Dimanche* a visé Gabriel Attal. Ce document, factice, prétendait révéler qu’un certain Yves Attal avait légué à son fils un « empire de la drogue ». Cette manipulation a rapidement été dénoncée par l’intéressé et les autorités.
Enfin, concernant Édouard Philippe, des comptes affichaient des informations erronées le décrivant comme atteint d’une maladie dégénérative.
Face à ces accusations, les cadres du Rassemblement national sont appelés à la vigilance, dénonçant des « ingérences » et rejetant massivement ces procédés comme étant de purs « fantasmes » et des « inventions » sans fondement. Ces différentes attaques soulignent ainsi la fragilité de l’information en période électorale et la difficulté de lutter contre des falsifications conçues pour altérer la perception du public envers des personnalités politiques.
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