La liberté d’expression n’est pas une arme de guerre
Un arrêté d’expulsion a été prononcé contre la chroniqueuse russe Xenia Fedorova, fin juillet 2026. Ancienne directrice de RT France, chaîne financée par la Russie, et actuellement collaboratrice sur plusieurs médias français, elle est accusée de participation à la propagande du Kremlin et de critiques systématiques de l’Occident, en qualifiant notamment l’opération militaire en Ukraine d’« opération spéciale ». Les autorités françaises justifient cette mesure par la nécessité de lutter contre la désinformation et de protéger la démocratie.
Cette décision a suscité une vive réaction de la part des dirigeants des médias où elle collaborait, qui dénoncent une censure portant atteinte à la liberté d’expression. Toutefois, l’éditorialiste fait valoir que la liberté de parole ne saurait confondre la vérité avec le mensonge, et souligne que ses propos ne relèvent pas d’un débat d’opinions, mais de la défense d’un adversaire en guerre contre l’Europe. Xenia Fedorova a immédiatement annoncé son intention de contester son expulsion devant la justice, invoquant ainsi l’État de droit. Cette affaire intervient dans un contexte tendu marqué par la guerre en Ukraine et renforce le rôle médiatique de la figure controversée, désormais considérée comme un symbole de la lutte contre les influences étrangères perçues comme hostiles en France.
La Croix
France Info
L'Obs
Le HuffPost
20 Minutes
BFM
Capital
Challenges
Courrier international
Europe 1
L'Équipe
L'Express
L'Humanité
La Tribune
Le Figaro
Le Monde
Le Parisien
Le Point
Les Echos
Libération
Marianne
Public Sénat
RTL