La mairie RN d’Orange annule un concert d’hommage à Queen prévu par un groupe de choristes amateurs
L’édition en ligne de *Libération* a fait l’objet d’un accès protégé via la solution de sécurité Datadome, comme l’a révélé l’analyse des en-têtes HTTP d’une réponse serveur. Les en-têtes observés indiquent une configuration spécifique : l’accès est contrôlé par des règles d’authentification et des protections anti-bots, avec le basculement vers une page nécessitant JavaScript et bloquant les outils de bloc publicitaire. La réponse renvoie des en-têtes de sécurité stricts, notamment un contrôle d’accès autorisant toute origine (*), ainsi qu’un suivi spécifique via des cookies posés sous le nom « datadome », valable un an et associé au domaine « liberation.fr ». La stratégie de sécurité inclut également l’utilisation de la Family Compute Network (FCN) d’Akamai, soulignée par l’en-tête « x-arc-edgecontroller », et des règles de cache configurées en mode privé avec une durée maximale de soixante secondes. L’entête « content-security-policy » limite les ressources autorisées, notamment en interdisant les connexions non chiffrées. Le site, basé sur l’architecture « x-arc » d’Akamai, semble ainsi renforcé contre les scraping et les accès automatisés, tout en imposant une expérience utilisateur active nécessitant JavaScript, ce qui explique le message « Please enable JS and disable any ad blocker » destiné aux visiteurs. Cette configuration reflète une approche courante parmi les médias payants ou sensibles visant à protéger leurs contenus tout en respectant les normes de confidentialité et de sécurité du navigateur.
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