La ministre de l’Écologie Monique Barbut a «accepté de poursuivre sa mission à la demande» d’Emmanuel Macron, «qui l’a assurée de son soutien»
La ministre de l’Écologie, Monique Barbut, a annoncé début juillet 2026 sa démission, invoquant le recul environnemental que constitue l’adoption par le Parlement d’une mesure controversée sur les pesticides, à laquelle elle s’opposait. Elle accusait le gouvernement d’avoir empêché le débat sur cette suppression, malgré l’accord initial qu’elle avait conclu avec le Président Emmanuel Macron. Face à cette situation et à l’urgence de l’action climatique, son cabinet a précisé qu’elle avait « accepté de poursuivre sa mission à la demande » du Président, qui lui a assuré son soutien. Cette décision intervient alors que le débat sur l’avenir de sa politique environnementale divise encore le débat public. La ministre, jugée sous pression par les partisans d’une réglementation plus forte, a finalement choisi de rester en poste. Cette annonce renouvelle les interrogations sur la cohésion du gouvernement et la capacité de la France à mener des réformes écologiques ambitieuses. Les critiques et les soutiens se sont rapidement exprimés, créant une tension supplémentaire autour de sa nomination. La situation souligne les défis politiques liés aux transitions écologiques et aux controverses législatives. Face à l’urgence climatique affichée par ses services, le maintien de Monique Barbut à son poste apparaît comme une réponse visant à garantir une certaine continuité dans la gouvernance environnementale, malgré les tensions internes au sein du exécutif.
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