Le procès à huis clos du rappeur Doums pour violences conjugales sur Adèle Exarchopoulos renvoyé au 8 février
Le rappeur Doums fait l'objet d'une demande de renvoi devant le tribunal pour violences conjugales, acte qualifié de "flagrant délit". Les faits graves reprochés incluent des violences physiques et verbales présumées à l'encontre de son ancienne compagne, l'actrice Lucie. Les accusations portent notamment sur des coups portés au visage, des tirs de cheveux, l'enfermement de son poing dans la bouche de la victime et des menaces de violences et de mort. La procédure, initialement prévue en comparution immédiate, a été affectée en raison de l'absence de son avocate pour raison médicale, ce qui a conduit le parquet à demander un renvoi pour permettre la préparation d'un nouveau dossier. Cette demande a été acceptée par le tribunal. Les audiences ont été marquées par des échanges houleux entre l'interprète et l'actrice. Les faits sont considérés par la justice comme particulièrement graves, justifiant une procédure distincte de la simple comparution immédiate initialement envisagée. L'absence de son avocate a donc directement influé sur la décision du juge, qui a préféré renvoyer l'affaire à une date ultérieure plutôt que de poursuivre dans des conditions douteuses. Doums, dont la carrière musicale est désormais entachée par ces allégations, devra attendre pour connaître la suite de ce dossier. La situation soulève également des questions sur la protection des victimes de violences et les délais de traitement des affaires judiciaires sensibles.
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