Les étudiants de Sciences Po réclament la liberté d'étudier malgré les intimidations et les préjugés

Les étudiants de Sciences Po expriment leur insatisfaction face aux obstacles entravant leur liberté d'étudier, aux propos dégradants, aux pressions et aux intimidations qui sévissent au sein et autour de leur établissement. Certains étudiants critiquent le groupe activiste qui a bloqué l'IEP et constatent qu'il est impossible de s'opposer à leurs méthodes. Le débat à Sciences Po est confisqué et ne concerne plus que les personnes politiquement engagées ou extérieures à l'école. Les étudiants ressentent une appréhension à s'exprimer sur des sujets, craignant d'être associés à une étiquette indésirable. L'image et l'idée de l'institution sont ternies et les étudiants souhaitent préserver la qualité de leur formation intellectuelle. Les étudiants aspirent à retrouver la possibilité d'un débat serein et rappeler que Sciences Po est une école de sciences humaines qui encourage le débat et l'esprit critique. Ils condamnent les actes commis par le Hamas et le gouvernement de Netanyahou, ainsi que le racisme, les actes antimusulmans et antisémites. Les étudiants craignent que de tels actes se produisent au sein de leur établissement et appellent à la rigueur scientifique et à la prise de distance dans l'exercice de leurs fonctions. Un collectif d'étudiants apolitiques de Sciences Po demande la liberté d'étudier et la liberté d'expression au sein de l'école.
Katen Doe

Le Point

Le Point est un hebdomadaire français d'actualité qui a été fondé en 1972 par un groupe de journalistes principalement issus de L'Express et proches d'Olivier Chevrillon et de Claude Imbert. Son format est inspiré de celui du magazine américain Time.

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