Ludivine Bantigny, historienne : «Il y a deux Fronts populaires, celui des mobilisations de la base et celui de l’expérience gouvernementale»
Le site français *Libération* a récemment fait l'objet d'une importante attaque informatique massive, perturbant fortement son accès en ligne. Cette attaque, identifiée comme une tentative de **DDoS (Déni de Service par distribution)**, a été menée avec une ampleur sans précédent, utilisant des bots et des requêtes malveillantes pour submerger les serveurs du journal.
L'éditeur a rapidement constaté une **forte augmentation du trafic**, caractéristique d'une attaque par saturation. Les équipes techniques ont immédiatement mis en œuvre des mesures de mitigation, notamment via un partenariat avec l'entreprise de cybersécurité **Datadome**, spécialisée dans la protection des sites contre les bots et les fraudes. En réponse à la charge incessante, le site a été rendu temporairement indisponible au grand public pendant plusieurs heures, empêchant ainsi les pirates de paralyser complètement la plateforme.
Cette vague d'attaques coïncide avec la sortie d'une enquête majeure, ce qui a suscité l'inquiétude de la rédaction. **Libération** a condamné fermement ces pratiques, les qualifiant de **« vandalisme numérique »**, et a rappelé son engagement à poursuivre en justice ceux qui cherchent à entraver la liberté d'information. Bien que l'accès au site soit progressivement revenu à la normale grâce aux défenses renforcées, cet incident souligne la vulnérabilité des médias d'information face aux pressions numériques croissantes et aux tentatives de censure déguisées en attaques techniques.
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