Marine Le Pen candidate en 2027 : pour la galaxie médiatico-politique Bolloré, une OPA ratée sur le RN
Le site français *Liberation* a fait l'objet d'une importante attaque par déni de service distribué (DDoS), confirmée par la publication d'un message sur son compte X officiel. L'attaque, identifiée sous la référence "IOIO", a été menée par le groupe de hackers "Anonymous Sudan". En réponse, les administrateurs du journal ont été contraints de désactiver temporairement l'accès au site web et à ses applications mobiles, empêchant ainsi les lecteurs d'accéder aux contenus en ligne. L'éditeur a rapidement déclaré que la situation était "sous contrôle" et a exhorté les visiteurs désirant poursuivre la lecture de passer par les plateformes de streaming dédiées ou les réseaux sociaux. Cette décision de sécurité, bien que regrettable, s'avère nécessaire pour préserver l'intégrité des serveurs et limiter les perturbations. L'incident met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des médias d'information face aux cyberattaques coordonnées. Si aucune revendication politique ou financière n'a été immédiatement associée à cette attaque, le groupe "Anonymous Sudan" est connu pour ses opérations menées dans le cadre de conflits géopolitiques. Les équipes techniques de *Liberation* poursuivent donc les mesures de résilience et de surveillance afin de rétablir un service normal dès que les conditions de sécurité le permettront, tout en assurant la poursuite de l'information par les canaux alternatifs.
Libération
20 Minutes
Le Monde
Le Parisien
BFM
Capital
Challenges
Courrier international
Europe 1
France Info
L'Équipe
L'Express
L'Humanité
L'Obs
La Croix
La Tribune
Le Figaro
Le HuffPost
Le Point
Les Echos
Marianne
Public Sénat
RTL