Monique Barbut reste finalement ministre «face à l’urgence d’agir contre les conséquences du changement climatique»
Le site de *Libération* a récemment présenté un entête de réponse HTTP complexe, révélant la mise en œuvre de mesures techniques destinées à lutter contre les robots et à protéger l'accès aux contenus. Les en-têtes observés indiquent notamment l'utilisation du service de protection anti-bots Datadome, avec des traces telles que `x-datadome: protected` et un long cookie `datadome` expirant en juillet 2027, ce qui traduit une stratégie de sécurité renforcée. Par ailleurs, la configuration est accompagnée d'un contrôle d'accès autorisant les requêtes cross-origin via `access-control-allow-origin: *`, bien que l'accès aux ressources soit limité aux seules connexions vérifiées. L'obligation, mentionnée dans l'interface, de désactiver les bloqueurs de publicités et d'activer le JavaScript pour poursuivre la navigation traduit directement la priorisation donnée aux modèles économiques basés sur la publicité, tout en se prémunissant contre les outils de contournement. Ce genre de pratique, consistant à bloquer délibérément l'accès aux articles via des vérifications techniques, est de plus en plus fréquent chez les médias en ligne francophones, reflétant le durcissement des conditions de monétisation et la course contre les bots de scraping ou les ad-blockers. Cette approche, si elle garantit un revenu publicitaire, risque aussi de décourager certains utilisateurs, pressés par la lenteur ou la complexité des procédés, et interroge sur la durabilité de tels modèles dans l'écosystème numérique francophone.
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