"Pas de scène pour les violeurs" : la mobilisation de militantes du collectif féministe #NousToutes conduit à l'annulation de la pièce de Patrick Bruel mercredi à Paris
Une nouvelle représentation de la pièce "Deuxième Partie" a connu des perturbations le soir du 27 mai, des activistes ayant à nouveau perturbé le déroulement du spectacle. Les manifestants, s'étant exprimés lors de la représentation précédente, ont cette fois perturbé la mise en scène, empêchant le bon déroulement de la pièce. Les raisons de leur intervention n'ont pas été détaillées, mais leur action a de nouveau provoqué un incident sur la scène théâtrale. Cette situation a entraîné une interruption de la représentation, suscitant l'incompréhension et l'agacement du public présent ce soir-là. Les perturbations enregistrées le 27 mai viennent s'ajouter à celles déjà observées lors de la soirée du 27 mai, créant un climat tendu autour de la présentation de l'œuvre. Les organisateurs de l'événement, pris entre le désir de maintenir le cours de la représentation et les revendications des activistes, ont dû gérer cette nouvelle situation délicate. Cette série d'incidents met en lumière les tensions autour de la pièce "Deuxième Partie", qui semble faire l'objet de vives controverses. Les spectateurs ont été tenus à l'écart de la scène par les forces de l'ordre, et la sécurité a été renforcée autour du lieu pour tenter de limiter les nouveaux troubles. Malgré ces perturbations répétées, les équipes techniques et artistiques ont tenté de poursuivre la représentation, malgré un contexte particulièrement tendu. Cette nouvelle intervention a rappelé la vulnérabilité des spectacles vivants face aux revendications politiques ou sociales.
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