Un juge a autorisé les contrôles antidopage nocturnes de Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard lors du Tour de France
Dans le cadre d’une enquête en cours, l’Agence internationale de tests (ITA) a sollicité, auprès d’un juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Paris, une autorisation de prélèvements sanguins nocturnes ciblant le coureur cycliste Tadej Pogacar et son compatriote Jonas Vingegaard. Cette démarche a été entreprise avant que les contrôles prévus ne soient effectués, dans la nuit du 18 au 19 juillet. Une telle autorisation ne peut être accordée que sous la condition de l’existence de « soupçons graves et concordants », comme l’exige la réglementation en vigueur. La demande de l’ITA vise donc à recueillir des éléments à l’appui de ces présomptions, qui justifient un contrôle particulier de la part des autorités. Les deux sportifs, régulièrement cités dans le débat autour du dopage, sont ainsi directement concernés par cette procédure judiciaire. Cette initiative souligne la vigilance accrue portée aux cas de fraude sportive, notamment chez les principaux favoris des grandes épreuves. La décision du juge est attendue avant toute action concrète. Ces contrôles nocturnes, souvent perçus comme plus invasifs, constituent un outil privilégié pour détecter la présence de substances interdites, notamment lorsque des soupçons motivés sont formulés. L’issue de cette procédure pourrait avoir des conséquences importantes pour la carrière des cyclistes et le déroulement des futures compétitions auxquelles ils participeront. L’affitude est désormais suivie de près par les instances du sport et les autorités judiciaires.
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