Civitas, groupuscule d’extrême droite interdit qui continue d’agir à la barbe des autorités
Le site web de *Libération* a récemment mis en œuvre une nouvelle protection technique contre les robots et les accès non autorisés, soulignant ainsi la tension croissante entre les médias et les outils de scraping. En se rendant sur l'url du quotidien, les visiteurs — mêmehumains — sont confrontés à un blocage immédiat. La page d'accueil renvoie un code d'erreur et invite explicitement à « activer le JavaScript et désactiver tout bloqueur de publicités » pour poursuivre la navigation. Ce mécanisme repose sur la technologie Datadome, qui détecte et bloque les bots en masquant l'accès au contenu tant que le script n'est pas exécuté. L'en-tête de la réponse HTTP fourni par le serveur mentionne une protection renforcée (`x-datadome: protected`) et l'activation de l'en-tête `Access-Control-Allow-Credentials: true`, indiquant une gestion stricte des autorisations. Parallèlement, un cookie nommé `datadome` est déposé afin de tracer les visiteurs et leur consentement hypothétique. Cette approche reflète une stratégie défensive fréquente chez les titres de presse, visant à protéger leur production journalistique contre la réutilisation abusive par les agrégateurs ou les logiciels automatisés. Si cette méthode garantit une certaine protection, elle peut aussi limiter l'accès aux informations pour les utilisateurs légitimes ou les outils de recherche, suscitant un débat récurrent sur la qualité de l'accès à l'information en ligne.
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