La justice, bouc émissaire de (trop) nombreux candidats et actrice de la prochaine présidentielle
Le site de *Libération* a récemment fait l'objet d'une importante attaque de bots, entraînant son placement sous protection Datadome, un système de sécurité visant à bloquer les accès non humains. En réponse à cette menace, le journal a renforcé ses mesures de protection sur son domaine « liberation.fr ». Une série d'en-têtes HTTP spécifiques a été configurée pour contrôler l'accès, autoriser les requêtes sécurisées et limiter la divulgation d'informations sensibles. Le site utilise également des cookies, comme « datadome », dotés d'une durée de vie maximale d'un an, afin d'identifier et de filtrer les comportements suspects. Ces cookies sont associés à des directives de sécurité strictes, incluant des politiques de same-site et des connexions chiffrées. Par ailleurs, des en-têtes de sécurité tels que le Content Security Policy sont activés pour prévenir les injections de code malveillant et les connexions non sécurisées. La gestion des accès repose sur le suivi des caractéristiques des navigateurs via des technologies comme Accept-CH, qui sollicite des informations sur le matériel et le logiciel de l'utilisateur. Cette approche technique complexe témoigne de la difficulté croissante pour les médias de préserver l'accès légitime des lecteurs tout en se défendant contre les robots automatisés. Le site invite en pratique ses visiteurs à désactiver les bloqueurs de publicités et à activer le JavaScript, condition sine qua non pour accéder aux contenus, illustrant ainsi la tension permanente entre sécurité numérique et expérience utilisateur.
Libération
Public Sénat
France Info
Le Monde
20 Minutes
BFM
Capital
Challenges
Courrier international
Europe 1
L'Équipe
L'Express
L'Humanité
L'Obs
La Croix
La Tribune
Le Figaro
Le HuffPost
Le Parisien
Le Point
Les Echos
Marianne
RTL