Le think tank du PS «Noûs» déjà accusé de plagiat
Le serveur de liberation.fr a renvoyé une réponse comportant plusieurs en-têtes spécifiques liés à la sécurité et au suivi. L'accès au contenu est contrôlé via des directives comme `access-control-allow-origin` à `*` et `access-control-allow-credentials` à true, tandis qu'un mécanisme anti-fraude de type DataDome est activé, avec un statut protégé confirmé par l'en-tête `x-datadome`. La réponse bloque le cache navigateur avec `pragma: no-cache` et `cache-control: private`, assurant ainsi une validation immédiate des requêtes.
Plusieurs en-têtes de sécurité sont définis, notamment `content-security-policy: upgrade-insecure-requests`, forçant le passage en HTTPS. La gestion des identifiants passe par un cookie `datadome` avec une durée de vie d'un an, posé sur le domaine `.liberation.fr`. La requête inclut également des signaux client via `accept-ch`, avec des indicateurs sur l'architecture, la mémoire et le modèle du dispositif, utilisés pour une personnalisation ou une protection adaptée.
La page cible nécessite JavaScript et un désabonnement des bloqueurs de publicités, suggérant que le contenu repose sur un modèle économique lié à la publicidad et au suyage technique. L'infrastructure mentionne `x-arc-edgecontroller` avec une version spécifique, pointant vers une configuration de type CDN ou de proxy inverse, optimisant la distribution depuis les edge servers d'Akamai ou d'un fournisseur similaire, ce qui explique les délais de réponse calibrés observés sur l'horodatage.
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