Survol de la France par Netanyahou : controverse sur l'immunité diplomatique face au mandat d'arrêt international
Le 7 avril, Benjamin Netanyahou a survolé la France malgré un mandat d’arrêt international pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. L'association JURDI a exprimé son mécontentement en demandant au gouvernement français de respecter ses obligations envers le traité de Rome. Les juristes affirment que la France aurait dû interdire le passage de l’avion de Netanyahou et procéder à son arrestation, tout en discutant d'une potentielle « immunité » accordée par la France en raison de ses relations avec Israël. Le Quai d’Orsay avait déjà défendu une décision similaire en novembre, arguant que Netanyahou bénéficiait d’une immunité en tant que chef d'État. Les critiques soulignent un double standard dans la coopération internationale de la France, en comparant ce cas à celui de la Mongolie qui n’avait pas arrêté Vladimir Poutine. D'autres pays européens ont déjà pris des mesures pour respecter leurs engagements envers la Cour pénale internationale. L'attitude de la France pourrait miner sa crédibilité dans ses efforts pour la paix au Moyen-Orient, démontrant une incohérence entre ses actions et ses déclarations.
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