«Un travail de reconnaissance globale» : à l’Assemblée, le Code noir abrogé à l’unanimité
Le site de *Libération* a récemment fait l'objet d'une protection renforcée contre les bots et les accès non autorisés. En visitant l'url du journal, les utilisateurs sont immédiatement confrontés à un écran exigeant l'activation du JavaScript et le désabonnement des bloqueurs de publicités. Cette mesure est directement liée à la présence de la solution de sécurité Datadome, identifiée par des en-têtes spécifiques dans la réponse du serveur. Le site renvoie ainsi un code de statut `403` pour bloquer les crawlers et autres outils automatisés, précisant dans l'en-tête `content-length` une taille de réponse de 773 octets. Le cookie `datadome` est alors déposé sur le navigateur de l'internaute, avec une date d'expiration fixée au 29 mai 2026, dans le but de valider le traitement automatique des demandes. La directive `content-security-policy` est également ajustée pour limiter les ressources aux connexions sécurisées. Cette méthode de restriction, qui cible spécifiquement les accès non humains, est de plus en plus fréquente chez les éditeurs de presse en ligne. Elle soulève des questions concernant la capacité des moteurs de recherche et des agrégateurs à continuer d'indexer et de référencer les contenus protégés. Si l'objectif affiché est de préserver la qualité de l'expérience utilisateur et la monétisation des articles, ces mesures peuvent in fine limiter la découverte et l'audience du site. Cette tension entre sécurité du contenu et accessibilité reste un défi majeur pour les rédactions dans l'écosystème numérique actuel.
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